Une fois encore, en mère autoritaire, limite didactoriale, j'ose dire NON à une demande de rab de chocolat d'une de mes filles.
Immédiatement, chouinerie, larmes de Calimero, lamentation, recherche d'une issue possible. Ça me gonfle.
Et là, je lache la réplique qui tue :
"- mais oui, c'est ça, fais moi passer pour un bourreau nazi"...
Quelques minutes passent et sa soeur vient :
"- heu, c'est quoi un bourreau nazi ?
- .... heu...pffff.... eh bien...."
Bon, d'accord, c'est peut-être un poil exagéré... Mais vous ne comprenez toujours pas les métaphores ???
"- C'est une bonne situation ça scribe ? cinelog.fr
- Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonnes ou de mauvaises situations. Moi si je devais résumer ma vie, aujourd'hui, avec vous, je dirais que c'est d'abord des rencontres, des gens qui
m'ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j'étais seul chez moi, et c'est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée, parce que quand on
a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l'interlocuteur en face, je dirais le miroir qui vous aide à avancer ; alors ce n'est pas
mon cas comme je le disais là, puisque moi au contraire j'ai pu et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie, je ne suis qu'amour, et finalement quand beaucoup de
gens aujourd'hui me disent : Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ? Et bah je leur réponds très simplement, je leur dis : c'est ce goût de l'amour, ce goût donc qui m'a poussé,
aujourd'hui, à entreprendre une construction mécanique mais demain, qui sait, peut-être, simplement à me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi..."
Après avoir re-re-re-revu le fameux Père-noël est une ordure (saison oblige), je me rends compte qu'un certain nombre, voire un nombre certain de répliques font partie
quotidiennement de mon vocabulaire. Somme toute, ça fait un peu peur...
- C'est fin, c'est très fin, ça se mange sans faim.
- c'est roulé à la main sous les aisselles.
(...)
- Une serpillère ! C'est formidable Thérèse, je suis ravi, écoutez...
- Non pierre, c'est un gilet.
- je me disais encore hier soir qu'il me manquait quelque chose pour descendre les poubelles.
- Je ne vous jette pas la pierre, Pierre,
(...)
- Mais qu'est ce que c'est cette matière, c'est, c'est de la merde ?
- Non, non, c'est Klug !
- je n'aime pas dire du mal des gens, ...mais effectivement elle est gentille...
- Elle n'est pas moche. Elle n'a pas un physique facile... C'est différent.
- Ca dépend, ça dépasse !
- C'est c'la oui !
- Je t'encule Thérèse ! Je te prends, je te retourne contre le mur, je te baise par tous les trous, je te défonce ! Je te mets, Thérèse ! J'te pète la rondelle peau d'couille !
(enfin, ça, je le dis moins, mais c'est une réplique que je connaissais sans m'en souvenir l'origine) Noter : 010
Titi (7 ans) me disait l'autre jour que je suis très belle et que "tu n'as vraiment pas besoin de te maquiller, tu es très bien comme ça, tu es même plus belle comme ça, franchement !......... bon,
pas toute nue quand même hein..."
Ah oui, je me disais aussi que c'était vraiment gentil.
J'ai eu 37 ans hier.